2 livres : les astuces indispensables pour réussir les boutures

2 livres : les astuces indispensables pour réussir les boutures

2 livres astuces pour faire des boutures : quels sont les 3 facteurs indispensables pour réussir ses boutures ? Les avantages et inconvénients du bouturage par rapport aux autres méthodes de multiplication, les différentes techniques et à quel moment bouturer. Pourquoi utiliser de l’hormone de bouturage ?
Une bouture : c’est quoi ? C’est un morceau de plante prélevé sur un végétal. Ne disposant d’aucun moyen de survie propre, il est vulnérable jusqu’à ce qu’il forme des racines, il doit donc subir le moins de stress possible.
D’autres livres sur la permaculture :

 

Le Bouturage : multipliez toutes les plantes du jardin et de la maison

Jean-Michel Groult

Livre de 62 pages

Quels sont les 3 facteurs indispensables pour réussir ses boutures ?

Pour qu’une plante s’enracine, il y a 3 choses indispensables : la chaleur, la lumière et l’humidité.

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  • Une température chaude est bonne pour le métabolisme de la plante. Elle favorise la formation du cal et la rapidité de l’enracinement. Plus les végétaux forment rapidement des racines, moins ils ont besoin de vivre sur leurs réserves. Quelques techniques comme les boutures de bois sec (pour les arbustes à feuilles caduques) permettent de se passer de la chaleur. Il peut être utile d’installer un chauffage dans le sol ;
  • la lumière : il faut un endroit très lumineux mais pas brûlant. Il faut éviter les excès de l’été qui risque de dessécher rapidement les boutures (surtout si elles sont réalisées en pot). Donc, il vaut mieux placer les boutures au nord-est sinon il y a la solution de faire une protection avec un ombrage ;
  • l’humidité est importante : le substrat ne doit jamais se dessécher, mais l’eau ne doit pas stagner non plus ;
  • choisir des boutures assez fortes, une saison adaptée, la technique adéquate pour le végétal (boutures de feuilles, de tête, racines, bois sec, etc.). La patience est aussi nécessaire ;
  • comment choisir le matériel nécessaire ? Un bon sécateur, une mini-serre, une cloche en verre ou plastique (des bouteilles en plastique ou des bocaux peuvent faire l’affaire), des étiquettes, des pots, un substrat bien drainant, de l’hormone de bouturage (une poudre blanche qui aide les plantes à reprendre en trempant la base de la bouture dedans).

Quels sont les avantages et inconvénients du bouturage ?

La multiplication des plantes par bouturage ne coûte pas cher, on sait quand la plante reprend (contrairement au semis qui peut rester longtemps en dormance). Les inconvénients : l’exigence de soins réguliers, la patience nécessaire et le nombre restreint de plants à chaque fois.

Les différentes techniques pour faire une bouture :

les techniques à employer dépendent du type de plante.

  • Tout d’abord les boutures de tiges : il faut que les végétaux soient un peu ligneux (c’est-à-dire qu’ils aient du bois dans leurs tiges à l’âge adulte). L’auteur nous fournit des informations et des photos sur comment procéder. Cela concerne les arbustes caducs (qui perdent leurs feuilles en hiver), les arbustes persistants, tous les arbustes persistants, les rosiers, les plantes succulentes et les arbustives. On peut la faire toute l’année, mais c’est surtout en milieu d’été sur des tiges aoûtées qu’elle est la plus intéressante.
  • Puis les boutures de têtes de 5 cm environ pour les plantes pendant la végétation en dehors de l’hiver. Elles s’appliquent pour les végétaux à tissus tendres comme les fuchsias, impatiens, bégonias, etc. On peut l’utiliser pour les plantes vivaces : menthe, œillets, penstémons …
  • Le bouturage avec le talon c’est-à-dire avec une portion des tiges d’où elles sont prélevées. Cette technique s’adapte aux conifères. L’auteur nous fournit des astuces pour les réussir en automne. Ces végétaux ont des difficultés à former des racines.
  • Le bouturage à bois sec pour les arbustes à feuilles caduques (qui perdent leurs feuilles en hiver). “Le bois sec” signifie les rameaux ayant perdu leurs feuilles c’est-à-dire en repos hivernal. Cette méthode peut donner de meilleurs résultats au printemps plutôt qu’à la Sainte-Catherine en novembre. Il faut enterrer les boutures bien profondes dans du sable et les laisser durant l’hiver …
  • Avec des portions de racines, des feuilles découpées ou pas, dans l’eau, en plançon.
  • Le rempotage : pour replanter en pleine terre, il est utile de travailler le sol et d’enlever les cailloux. S’il y a des taupes, il est mieux de repiquer les plantules en pot.

Comment choisir la méthode idéale pour chaque plante :

  • tout d’abord les plantes vivaces ;
  • puis les plantes de véranda ;
  • les arbustes caducs, persistants, les conifères ;
  • les grimpantes, les végétaux d’intérieur, etc.

Pour chaque type de plante : il y a les meilleures méthodes, les  précautions particulières à prendre, la bonne époque.

  • Un calendrier : les boutures à faire de janvier à décembre selon le type de plantes et la technique adaptée.
  • Un tableau A à Z des plantes d’Abélia à Yucca

Avis : petit livre mais avec tous les trucs et astuces pour un bouturage réussi pas à pas. De nombreuses photos et surtout un tableau avec des informations utiles pour connaître la technique particulière adaptée à chaque plante ; par exemple, on apprend que le rosier se multiplie par boutures de tiges en automne.

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Multiplication : Le guide complet, le bon geste au bon moment

Steven Bradley

Livre de 128 pages

Le bouturage :

il y a une grande disparité d’une plante à une autre, les boutures doivent être prélevées lorsqu’elles ont le plus de chance de prendre racine.

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Si vous êtes débutant, détournez-vous des plantes qui coûtent chères, car c’est le signe qu’elles sont difficiles à multiplier et à cultiver.

L’auteur nous fournit des informations sur les boutures de racine, de pointe, de tige, de feuille.

Pourquoi utiliser de l’hormone de bouturage ?

Les hormones se concentrent en différents points de la plante : cette concentration est plus importante dans les pointes de croissance, au bout des pousses, mais on la trouve aussi sur les tiges et dans les nœuds des feuilles. Les jeunes pousses contiennent de plus fortes concentrations que les anciennes : c’est donc sur elles qu’il faut prélever les boutures.

Lorsqu’on coupe une bouture d’une plante, le processus naturel de guérison passe par l’envoi naturel d’hormones au niveau de la blessure et la plante commence à cicatriser en formant des racines. Pour aider la plante, on utilise une hormone de bouturage, une poudre ou un liquide qui favorise la production de racines. Ces poudres contiennent des substances chimiques qui imitent les hormones naturelles.

Beaucoup de plantes possèdent suffisamment de ces hormones (le pélargonium par exemple) mais pas toutes. Il faut donc tremper le bout de la bouture dans la poudre uniquement sur la surface coupée …

Les autres moyens de multiplication des végétaux :

  • graines et semis : germination et viabilité, récolte des graines, repiquage, acclimatation, protection des graines et des jeunes plants, etc.
  • Division : plantes à racines fibreuses, plantes ligneuses, plantes à rhizomes, rejetons, stolons et plantules ;
  • bulbes et tubercules : semis, division, écaillage ;
  • les différents marcottages : par couchage, en serpenteau, aérien, en cépée.

Un répertoire des végétaux avec pour chacun : la méthode, la saison, le lieu et le délai d’attente.

Un calendrier pour la multiplication saison par saison.

Un glossaire et un index.

D’autres renseignements sur ce livre : comment choisir son compost ou terreau ?

Avis : ce livre est un guide complet utile pour les débutants ou les jardiniers confirmés. Il évite bien des échecs en donnant directement le mode de multiplication pour chaque végétal. Un livre utile pour les permaculteurs qui veulent multiplier les végétaux à moindre frais.

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10 astuces utiles pour réussir ses boutures :

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