la culture de légumes sous serres, tunnels et châssis

la culture de légumes sous serres, tunnels et châssis

Les cultures sous serre : quel est le principe d’une serre ? Quels légumes cultiver de préférence sous abris ?

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Serre, tunnels & châssis en permaculture

Pour des récoltes toute l’année

Rustica éditions 176 pages

Robert Elger

Pourquoi choisir une serre pour le jardin ? A quoi ça sert ?

Les serres, tunnels et châssis élargissent les possibilités.

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Les cultures sous abri en permaculture consistent à optimiser l'”effet de serre” en accumulant la chaleur le jour pour la restituer la nuit et pallier ainsi les chutes de température.

Les avantages sont tout d’abord la maîtrise des températures et de l’humidité dans des conditions climatiques difficiles (grêle, orage, froid). Avec la culture sous serre, la croissance des plantes est accélérée, les récoltes sont avancées et la durée de culture raccourcie. Le micro-climat favorable généré par les serres, tunnels ou châssis permet donc d’étendre le calendrier des semis et repiquages aux intersaisons printanières et automnales.

C’est quoi une serre froide ? Les cultures sous serre et tunnel maraîcher “froids” sont sans autre source de chaleur que le soleil et l’effet de serre généré par la couverture transparente. Ils s’accordent tout à fait avec la conduite du jardin en permaculture : ils permettent de sécuriser les récoltes de nombreux légumes au potager, voire d’élargir la gamme vers des espèces exigeantes plus difficiles à cultiver hors abri.

Le fonctionnement d’une serre :

  • tout d’abord, comment gérer la luminosité ? Indispensable à la croissance des végétaux, la lumière se présente rarement comme un facteur limitant pour la croissance des plantes cultivées sous abri vitré, même au printemps. L’éventuel étiolement des plantes est alors dû aux tablettes et étagères suspendues qui dispensent de manière permanente leur ombre portée. Y remédier est simple : il suffit de supprimer les supports qui font obstacle à la lumière ;
  • puis l’hygrométrie : elle est facile à maîtriser par l’arrosage. L’arrosage par trempage et les tuyaux microporeux.
  • 12 mois en permaculture. Les dates indiquées dans le livre concernent la France continentale.
  • Faut-il un terreau ? Les soins à prodiguer au sol sous abri sont les mêmes qu’en plein air. Une couverture du sol est recommandée et le travail du sol réduit au minimum.
  • Le stockage de l’eau, culture sous abri sur des bottes de paille, sur des lasagnes, en carré, en bacs et en buttes. Comment monter une couche chaude ? Puis les maladies dans la serre.
  • La législation, etc.

Que faire si la serre est trop chaude ? Ou contre le gel ?

  • Accumulation de la chaleur le jour : l’air ambiant, les plantes et surtout le sol absorbent cette chaleur à la manière d’un radiateur pendant la journée et la stockent. Restituée progressivement la nuit, cette chaleur emmagasinée le jour évite un réajustement nocturne trop brutal des températures sous abri. Le bilan thermique est généralement négatif en hiver et n’empêche pas les températures sous abri de passer facilement sous la barre des 0 °C. Il est par contre positif en été, d’où la nécessité de systématiser l’aération à partir de juin.
  • Les températures : plus le volume d’air est important, moins les risques de surchauffe ou, au contraire, de refroidissement brutal sont à craindre. La conduite de la culture sous châssis demande donc une forte disponibilité pour le suivi de l’aération diurne les jours de grande insolation et la mise en place de protections d’appoint, paillon ou couverture, en cas de chutes de températures la nuit. C’est à la hauteur du sol que les amplitudes thermiques sont les moins importantes. L’utilisation de tablettes sous serre ou serre tunnel nécessite au printemps une attention plus soutenue qu’une culture au sol … Un mur en pierre ou une citerne de récupération d’eau servent comme masse régulatrice entre les températures du jour et de la nuit.
  • L’isolation en hiver : les haies coupe vent, les matériaux de couverture.
  • Enfin l’ombrage en été.

Quelles cultures sous serre ?

La surface sous abri étant limitée, il faut mieux choisir les légumes à forte “plus value” : les primeurs et ceux qui sont délicats. Préférer les cultures courtes et sélectionner les espèces selon son climat.

  • Une liste de légumes dont la culture est particulièrement intéressante sous abris.
  • Les curiosités potagères que la culture sous serre permet de cultiver : cyclanthère, le haricot-kilomètre, le pois patate, le poire-melon, le tomatillo, la luffa, etc.
  • Un tableau comparatif entre les légumes et condiments de saison en plein air ou ceux récoltés sous abris.
  • Chaque légume a une page d’information : la mise en culture, les soins particuliers et les difficultés spécifiques des végétaux cultivés les plus courants.

Comment choisir ? Les différents types de serre :

  • petite ou grande ?
  • Quels sont les différents matériaux ? Verre simple, plaque de plexiglas, verre double, plaque alvéolaire en acrylique et en  polycarbonate ou films plastiques polyéthylène. Robert Elger nous donne un tableau comparatif avec les avantages et inconvénients de chacun. Pour ces derniers, il recommande de choisir les films horticoles avec trames de renforcement et anti-UV (durée de vie : 5 à 6 ans).
  • Cloches, voiles de forçage et d’hivernage, mini tunnel.
  • Vérandas et serres à habiter.
  • Un index.

Avis : livre complet avec beaucoup de photos, parfois jusqu’à 6 par page pour montrer le montage d’une serre.

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